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Programme pour les Individuels - Les bonnes visites

Programme pour les Individuels

Vous ne faites partie d’aucun groupe mais vous souhaitez découvrir des nouveaux lieux, un autre regard ou des bâtiments accessibles seulement aux groupes.. Rejoignez-nous en vous inscrivant pour une ou plusieurs visites…

Jeudi 17 janvier à 15h

Exposition Caravage à Rome, amis et ennemis au Musée Jacquemart –André

Provenant des plus grands musées italiens, les toiles extraordinaires exposées permettront de retracer la carrière romaine de Caravage (1592 – 1606) jusqu’à l’exil. Un artiste hors-du-commun au cœur de la scène artistique romaine Né en 1571, Michelangelo Merisi, dit Caravage, va révolutionner la peinture italienne du XVIIe siècle par le réalisme de ses toiles et par son usage novateur du clair-obscur, et devenir le plus grand peintre naturaliste de son temps. L’exposition sera consacrée à la carrière romaine de Caravage et au milieu artistique dans lequel il a évolué : le peintre entretenait des relations étroites avec le cercle intellectuel romain de l’époque. Présenté avec ses contemporains, peintres (amis ou rivaux), écrivains, collectionneurs, c'est toute l'effervescence intellectuelle de la Ville éternelle qui est évoquée grâce à la brillante carrière de cet artiste, de ses débuts à sa condamnation à mort..

Dimanche 20 janvier à 10h30

L'Institut de France

"Protecteur des arts, des lettres et des sciences", telle est la devise de l'institut de France qui a pris place dans l'ancien collège des Quatre Nations, fondé au XVIIe siècle par le cardinal Mazarin. Ce nom avait été choisi en référence aux provinces nouvellement conquises par le jeune Louis XIV: la Catalogne, l'Alsace, l'Artois et Pignerol (actuelle Italie). Ce n'est qu'après la Révolution que l'Institut de France s'y installe. Il abrite les différentes académies et leur époustouflante bibliothèque : la bibliothèque Mazarine. Dans ces lieux fastueux, les "immortels" se réunissent et oeuvres pour la protection de notre patrimoine, matériel et immatériel.. A découvrir absolument tant les occasions sont rares...

Vendredi 8 février à 10h00

L'hôtel Cail: demeure d'un philanthrope

Caché derrière l’église Saint-Augustin, l’hôtel Cail, actuelle Mairie du VIIIe arrondissement, est l’un des rares beaux exemples d’architecture du Second Empire ayant conservé une partie de son décor encore accessible à Paris. Cette somptueuse demeure fut édifiée dans les années 1860 pour l’industriel Jean-François Cail, fils de modestes paysans, engagé comme mécanicien et devenu bientôt, grâce à son travail et au dynamisme de l’époque, grand patron philanthrope. Typique de l’architecture éclectique du Second Empire, sans doute influencé par les appartements du Louvre, où travailla également son décorateur, cet hôtel conçu pour recevoir les riches clients de l’industriel, vous ravira par ses décors : l’escalier d’honneur et sa majestueuse rampe, les boiseries du grand salon, devenu salle des mariages, ou encore les somptueux parquets de la salle de la vènerie..

Jeudi 21 février à 14h00

Le Musée national Jean-Jacques Henner

La plaine Monceau s’est développée tardivement à la fin du XIXe siècle, à la suite des travaux d’Haussmann et du réaménagement du Parc Monceau sous le IInd Empire. Nouveau quartier à la mode recherché par les riches industriels, les banquiers, les comédiens et les artistes les plus en vue. Dans l’ancien hôtel du peintre Guillaume Dubufe, fut ouvert en 1924, le musée consacré à l’œuvre de Jean-Jacques Henner (1829-1905). Ses collections retracent l’itinéraire d’un artiste qui, au début du XXe siècle, était considéré comme l’un des plus importants de son temps. Des débuts alsaciens de l’artiste, son séjour à la Villa Médicis, ses grandes commandes sont à redécouvrir dans un bâtiment entièrement rénové et restauré dans l’esprit éclectique de la IIIe République.

Mardi 12 mars à 14h00

A l'ombre de St-Germain-des-Prés : Saint-Sulpice

A l'ombre de St-Germain-des-Prés fut construite au XVIIe siècle la majestueuse église St-Sulpice sur un ancien sanctuaire médiéval. Dans l'esprit de la Contre- Réforme, l'église abrite des sculptures remarquables du XVIIIe siècle mais est surtout célèbre pour sa Chapelle des Saints-Anges, dernier chef d'oeuvre de Delacroix. Après avoir percé le mystère du gnomon de St-Sulpice, partagé le banquet offert au général Bonaparte, une promenade dans les rues alentours vous conduira de l'imposante fontaine des Quatre Evêques aux magnifiques façades des hôtels particuliers à la découverte de somptueuses portes.. derrière lesquelles se cachaient aussi bien Olympe de Gouge que Condorcet..

Lundi 1er avril à 13h00

L'hôtel de Lauzun, bijou de l'île Saint Louis

Le duc de Lauzun n’a été propriétaire de l’hôtel que de 1682 à 1685, mais c’est son nom que la postérité a retenu. La Bruyère disait de lui « sa vie est un roman auquel il ne manque que le vraisemblable ».. Cadet de Gascogne il devint colonel des dragons (une charge créée pour lui), capitaine des gardes du corps, commandant d’armée, gouverneur du Berry.. Une ascension fulgurante permise par sa position de favori de Louis XIV. Il est célèbre pour avoir voulu épouser la Grande Mademoiselle, cousine du roi et plus beau parti de France. Mais le roi refuse le mariage sous la pression de l’Europe toute entière. Pire, ses déboires lui vaudront de passer 9 ans à Pignerol aux côtés de Fouquet et du masque de fer... L'hôtel fut appelé de Pimodan quand vendu au marquis du même nom en 1779, mais c'est surtout au XIXe siècle qu'il devint incontournable : son nouveau propriétaire, Jérôme Pichon, un bibliophile, y recevait toute la bohême artistique et littéraire : Théophile Gautier ou Baudelaire y réunissaient le fumeux club des Haschichins... Les décors, tantôt d'origine, tantôt remaniés au XIXe voire recréés au XXe, sont éblouissants, et servent aujourd'hui de décors pour de nombreux tournages de films...